Lycée Saint-Thomas d'Aquin Flers

Bien vivre ensemble pour bien apprendre
Un cadre de vie agréable
Des pratiques innovantes
Au coeur de nos projets pédagogiques !
Des lieux de vie adaptés et agréables
 
 

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banniere Actualité de Saint Thomas d'Aquin de flers

Notre visite à la librairie « Le Quartier Libre » à Flers.

 

Nous avons visité avec Madame Brault et Madame Brion-Jardin en classe de seconde ASSP (accompagnement soin et service à la personne) la librairie le Quartier Libre de Monsieur Paitry, le lundi 10 octobre 2016 pour une sortie pédagogique, afin de nous donner ou redonner l'envie de lire et pour nous cultiver. Monsieur Paitry nous a présenté des livres qui pourraient intéresser la classe comme : Amour de jeunesse, One Love de Margot Malmaison ou le livre de Grand corps malade, le chanteur.

            C’est une visite très intéressante et constructive, cela nous à permis de découvrir la librairie

Léa & Azelina.

Visite au quartier libre à Flers  - Première rencontre des élèves de seconde ASSP (Accompagnement soins service à la personne) avec Mr Paitry afin de visiter la librairie par demi-groupe. Une présentation des rayonnages a été effectuée ainsi que des explications concrètes du métier de libraire. Cette fois, les élèves se sont montrés curieux et intéressés. Pour certains, c’est la première fois qu’ils entraient au Quartier libre ou même dans une librairie ! Beaucoup ont découvert ce qui était vendu dans la librairie. La librairie propose toute sortes de livres pour tous les âges, et tous les domaines

Ophélie

Sde ASSP Quartier libre 2 40

 

Alice et Solène interviewent ELyse Ngabire 40A l’occasion du 23 ème Prix Bayeux des correspondants de guerre, nous avons pu rencontrer Mme Elyse Ngabire, journaliste étrangère, venue d'Afrique, depuis peu arrivée en France. Ayant dû fuir son pays elle nous a conté son histoire et son parcours et a accepté de répondre à nos questions :

Quel parcours avez-vous suivi pour être journaliste ?

«J'ai fait la faculté des sciences de la communication, même si au final ça n'a rien à voir avec le journalisme.  J'ai choisi de prendre cette option car dans mon pays il n'y a pas d'école de journalisme et c'est donc dans ce domaine-là que j'avais le plus de chance de le devenir. »

Le métier de journaliste était-il, depuis le début, une vocation pour vous ?

«A la base ce n'était pas une vocation, donc j'avais débuté mes études supérieures dans la médecine mais petit à petit j'ai senti que j'avais ce besoin d'aider le public en mettant à leur disposition de l'information. J'ai donc fait deux ans de médecine puis j'ai tout laissé tomber et je me suis lancée dans la communication parce que je savais très bien qu'après ces études dans la communication j'avais de très grande chance de devenir journaliste. »

Y a-t-il une différence si on est une femme ou un homme ?

« Bien évidemment. Je ne sais pas si c'est le cas en France mais dans les pays africains, notamment au Burundi, la femme détient une place primordiale au sein de la famille. C'est elle qui s'occupe des enfants, du ménage... Mais quand on est femme journaliste c'est très dur car on doit en même temps s'occuper de la maison, de la famille et en plus de ça s'ajoute le travail. Je dois avouer que je partais tous les matins à 7h00 et que je revenais à 22 heure. Vous comprenez comment c'est difficile pour une maman qui doit aider ces enfants pour les devoirs etc. Mais le soir quand je rentrais mes enfants étaient déjà couchés. C'est seulement le week-end que j'avais la chance de les voir. »

Travailler vous seule ou accompagnée ?

« Dans mon journal c'est toute une équipe, donc c'est un travail d'équipe mais il existe des responsables. Moi j'étais donc responsable de la rubrique politique, une rubrique à hauts risques. Donc c'est moi qui décidais si nous pouvions publier ou non certains articles. Et c'est moi qui en ai payé... »

Au nom de quoi agissez- vous ?

« J'agis au nom de la Vérité ! Tout ce que j'ai fait, tous ce que j'ai rédigé c'est pour partager l'information au public. Pour qu'il soit au courant de ce qui se passe au pays. »

Quels inconvénients y a-t-il dans votre métier ? Ou avantages ?

« Avec du recul je vois combien ce métier peut être dangereux et parfois même je me dis que j'étais folle ! Car vous savez j'ai dû partir, fuir le pays, quitter ma famille, tout ça à cause de mon métier...Je suis partie parce que j'étais journaliste. Mais je ne regrette pas car être journaliste c'est prendre des risques pour les autres pour qu'ils soient informés. »

En tant qu’exilé, quel regard a-t-on sur son pays ?

«Ah le Burundi ? J'ai tellement de choses à dire... En tant qu'exilé je me rends compte de la violation des droits humains dans mon pays. C'est un pays de non-droit. Quand j'essaye de comparer le traitement des gens ici en France, je me rends compte que chez moi c'est la jungle. Ça me fait très très mal... »


Est-ce qu'une mission particulière vous a marquée dans votre carrière ?

« Oh oui, même plusieurs. Mais par exemple, une qui me marque particulièrement est celle où j'ai été envoyée en prison avec un collègue. On a donc fait un reportage de là où nous étions incarcérés, depuis notre petit cachot. Quelques jours après notre libération l'article est sorti, et des autorités se sont mobilisés pour améliorer les conditions de vie des personnes incarcérées. Ça m'a marqué. A cette occasion, nous avons été arrêtés, car on nous avez accusé d'être allés interroger un prisonnier politique. Et là on en a profité pour faire le portrait d'autres prisonniers pour lesquels leur dossier n'avait pas été traité depuis des mois. Donc même si c'est un métier à risque il permet à des gens d'être dans leur droit. »

Comment atteint-on l'objectivité dans ce travail ?

« Oh je pense qu'un journaliste sait que le but cherché en partageant l'information est un long processus. Nous informons et les résultats viennent ensuite. Et parfois ces projets-là aboutissent et là on est fière d'avoir servi à quelque chose et d'avoir contribuer  à la diffusion de l'information. C'est un métier qui me passionne. C'est ma fierté.»

Nous conseilleriez-vous cette profession ?

« Alors... Oui et non ! Oui parce qu'il faut prendre le courage dans ce que vous aimez et se battre pour ça, pour informer. Et non car le monde évolue dans la violence, et les journaliste ne sont pas protégés. »

Propos recueillis par Solène Chevalier et Alice Baglin,1ere L

Plus d'infos: Prix Bayeux 2016

 

Capture 1Dès le début d'année scolaire, nos élèves de 1ère et terminale Bac pro VENTE ont participé à un évènement commercial à Flers, le salon du mariage et de l'évènementiel . Il s'est déroulé au forum le samedi 17 et dimanche 18 septembre mais ils étaient "sur le terrain" pour préparer l'évènement dès la rentrée.

La Présidente de l'association, Mme Talbot, commerçante à Flers, est venue au lycée les rencontrer pour missionner les élèves. Pour eux, l'occasion de :

- réaliser une opération commerciale réelle et locale,

- rencontrer des professionnels locaux,

- de faire connaitre leur formation et de s'exercer à la présenter au grand public

- d'avoir des contacts pour leurs recherches de stage. D'ailleurs, 2 commerçants ont proposé le jour même d'accueillir un élève en stage !

Ils ont commencé par distribuer les flyers dans les boîtes aux lettres et fait l'affichage pour annoncer le salon.

Le jour "J" ils étaient présents pour accueillir les visiteurs, présenter l'association REVe (Rassemblement des élèves de Vente) créée l'an passé, administrer une enquête de satisfaction et accompagner certains exposants. Tous, professionnels et élèves, ainsi que leurs professeurs d'enseignement professionnel, se félicitent de ce nouveau partenariat qui sera très certainement renouvelé en 2017...

Nous sommes fiers de nos élèves de lycée professionnel qui ont su donner une image "pro" et dynamique ! Bravo et merci à nos partenaires.

 

Grèce 2016

Les élèves de Saint Thomas en quête d'une partie de leur Histoire européenne

Les élèves de Seconde de Saint Thomas ont pu participer à la Sixième saison d'un séjour pédagogique en Grèce organisé par Mme Bénis, responsable du cycle 2nde et professeure d'Histoire-Géographie.

« L'Histoire des Européens depuis l'Antiquité », qui constitue le cadre dans lequel s'inscrit le programme d'Histoire des Secondes Générales, a également servi de fil d’Ariane pour cette rencontre, en terre grecque, entre les élèves et les racines de leur culture européenne.

Arrivés à Athènes Mercredi 2 Mars, les élèves ont suivi une Odyssée de sept jours autour des sites les plus emblématiques de l'Antiquité.

Leur guide, Myrto Lebessi, les a suivi toute la semaine et a su, avec passion, révéler à la fois l'intérêt historique et l'onirisme mythologique des vestiges de l'Acropole, de Delphes, d'Olympie, d'Epidaure, de Mycène, de Corinthe..

Un passage par les pics vertigineux des Météores sur lesquels sont juchés les monastères orthodoxes qui gardent précieusement des chefs d’œuvre de l'Art byzantin et c'est déjà l'heure du retour.

Quelques boutiques de souvenirs dans lesquelles leurs notions d'Anglais, et la présence de leur Professeure (Mme Prel) sont obligatoires et tout le monde a pu reprendre les cours Jeudi 9 Mars.

Une belle expérience européenne et pédagogique.Grèce 2016

Le lycée organise une portes ouvertes de 17h00 à 20h00 vendredi 20 mai 2016Affiche campagne 2016a